La 2G a disparu, la 3G vit ses derniers mois : pourquoi ça change tout
Le réseau 2G a totalement disparu au début 2023 et la 3G est sur le point de suivre le même chemin: les premières annonces évoquent la fin de la 3G en Suisse pour fin 2025 déjà.
L'Atlas participatif des localités Suisse – la conjugaison romande
Le réseau 2G a totalement disparu au début 2023 et la 3G est sur le point de suivre le même chemin: les premières annonces évoquent la fin de la 3G en Suisse pour fin 2025 déjà.
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Quand on parle de lire une vidéo, tout le monde a déjà rencontré ce moment frustrant : on télécharge un film, une conférence ou un vieux souvenir de famille… et impossible de l’ouvrir. Format inconnu, codec manquant, image sans son, ou pire : écran noir.
Changer d’abonnement Internet pour une connexion plus rapide semble souvent une bonne idée. Les publicités promettent des débits allant jusqu’à 1 gigabit par seconde, des films en streaming instantanés, des jeux sans latence et un télétravail sans accroc avec un abonnement moins cher qu’avant. Mais la réalité est parfois tout autre, surtout si on ne vérifie pas certains éléments avant de signer.
En apparence, tous les abonnements mobiles suisses se ressemblent : même couverture nationale, même accès à la 4G ou à la 5G, mêmes promesses de rapidité et de fiabilité. Pourtant, certaines offres coûtent trois à quatre fois moins cher que d’autres. Comment expliquer de telles différences de prix alors que tous ces abonnements empruntent les mêmes antennes ? Et surtout, qu’est-ce que cela change concrètement pour l’utilisateur ? C’est là que les choses deviennent moins transparentes.
En Suisse, chaque salarié a droit à un certificat de travail. Ce document peut être délivré à la fin du contrat ou pendant l’activité (on parle alors de certificat intermédiaire). On peut réclamer ce document jusqu’à 10 ans après la fin des rapports de travail. Il s’agit d’un document essentiel dans la vie professionnelle : il accompagne souvent les candidatures et influence la perception d’un recruteur.
Le 1er pilier du système suisse de sécurité sociale inclut la AVS (rentes vieillesse, rentes de survivants), l’AI (assurance invalidité), les prestations complémentaires (PC AVS/AI), les APG (allocations perte de gain – service/maternité), les allocations familiales ou maternité et les subsides à l’assurance-maladie (selon les cantons).
En Suisse, l’AVS (Assurance vieillesse et survivants) constitue le premier pilier du système de retraite. Mais pour certaines personnes âgées, ce revenu de base ne suffit pas à couvrir les dépenses essentielles, par exemple lorsqu’il n’y a pas de rente d’une caisse de pension, ou qu’il faut partir vivre dans un EMS. C’est là qu’interviennent les PC AVS, c’est-à-dire les prestations complémentaires à l’AVS.
Quand on parle de retraite en Suisse, et notamment du 1er pilier AVS, une notion revient souvent : l’échelle 44. Ce n’est pas un tableau de salaires, mais une référence utilisée pour calculer le montant de votre rente AVS.