La météo fait partie des informations que nous consultons le plus souvent au quotidien. Pourtant, peu de personnes savent réellement comment sont produites les prévisions affichées par leur application préférée. C’est en partant de ce constat que nous avons développé WeatherGrid, notre propre plugin météo pour la page d’accueil de webpratique.ch et pour pomey.com. Notre ambition n’était pas de créer un nouveau modèle météorologique, mais de proposer une météo claire, rapide à consulter et agréable à lire, tout en nous appuyant sur des données reconnues pour leur fiabilité.
D’où viennent les prévisions météo ?
Contrairement à une idée reçue, la plupart des applications météo ne calculent pas elles-mêmes les prévisions. Elles exploitent les modèles numériques développés par de grands services météorologiques internationaux.
Ces modèles sont alimentés en permanence par des milliards de mesures provenant de satellites, de radars, de stations météo, de bouées océaniques, de ballons-sondes ou encore d’avions de ligne. Toutes ces observations sont ensuite analysées par d’immenses supercalculateurs capables de simuler l’évolution de l’atmosphère dans les heures et les jours à venir. En Suisse, MétéoSuisse développe notamment les modèles ICON-CH, spécialement conçus pour représenter avec précision le relief alpin. À l’échelle internationale, d’autres modèles de référence sont largement utilisés, comme ECMWF, considéré comme l’un des plus performants au monde, ICON, développé par le service météorologique allemand, ou encore GFS, produit par la NOAA aux États-Unis.
Pourquoi les applications météo ne sont-elles pas toujours d’accord ?
Il arrive régulièrement que deux applications annoncent une température ou une prévision légèrement différente pour une même localité. Cela ne signifie pas forcément que l’une est correcte et l’autre fausse.
Certaines applications privilégient un modèle particulier, tandis que d’autres en combinent plusieurs. Elles peuvent également appliquer leurs propres traitements statistiques ou mettre à jour leurs données à des moments différents de la journée. Plus l’échéance est éloignée, plus ces différences peuvent devenir visibles. C’est aussi ce qui explique pourquoi Apple Météo, Google Météo, MeteoNews, Landi Météo, MeteoBlue, Windy ou MétéoSuisse n’affichent pas toujours exactement les mêmes prévisions.
Pour développer WeatherGrid, nous avons retenu Open-Meteo. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, Open-Meteo n’est pas un modèle météorologique supplémentaire. Il s’agit d’une plateforme qui met intelligemment à disposition les données issues des meilleurs modèles disponibles. Pour la Suisse, Open-Meteo exploite notamment les modèles ICON-CH de MétéoSuisse, particulièrement performants dans les régions montagneuses grâce à leur très haute résolution. Dans le reste du monde, la plateforme sélectionne automatiquement le modèle le plus adapté parmi plusieurs références internationales, comme ECMWF, ICON ou GFS.
Cette approche nous permet de proposer une météo cohérente partout dans le monde tout en bénéficiant des modèles les plus pertinents selon la région consultée.
Une météo pensée pour être agréable à consulter
Nous avons volontairement choisi de privilégier la simplicité. Plutôt que d’accumuler une multitude d’informations techniques, WeatherGrid met en avant l’essentiel.
Les prochaines vingt-quatre heures sont regroupées en périodes faciles à comprendre, les jours suivants sont résumés en quelques secondes de lecture et un bulletin météo est automatiquement rédigé dans un langage naturel. Une touche d’humour vient même accompagner les prévisions afin de rendre leur lecture un peu plus agréable. Consulter la météo devrait être aussi simple que regarder par la fenêtre… avec quelques heures d’avance.
Pour en savoir plus: MétéoSuisse

